Démarrer une collection de Disques Vinyles (partie 1)

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Démarrer une collection de Disques Vinyles (partie 1)

Le WaxBuyersClub ne vous propose pas seulement de recevoir chaque mois un disque vinyle chez vous grâce à son abonnement « box » vinyles. Nous sommes aussi là pour vous aider, répondre à vos questions qui concernent le monde du 33 tours, que l’on adore! 


 

Parmi les nombreux mails que l’on reçoit, l’un d’entre eux a attiré notre attention il y a quelques jours :

« Je suis abonné au WaxBuyersClub depuis ses débuts, et j’ai finalement décidé de commencer une collection de disques vinyles. Sauf que voilà, 1 disque par mois ce n’est pas suffisant et je ne sais pas bien par où commencer ».

Nous avons commencé à lui répondre, avant de penser que cette réponse pouvait intéresser plus de monde… alors, comment fait-on pour démarrer une collection de disques vinyles? 


 

D’abord, considérons qu’il existe plusieurs « types » de collectionneurs : 

– Les Complétistes  : que ce soit par artistes, labels, genres ou tout autres choses, l’objectif ultime d’un complétiste est de posséder LA COLLECTION COMPLETE de tout ce qui existe. Mais après tout, n’est-ce pas l’objet de toute collection que d’accumuler un maximum d’objets en rapport avec celle-ci? Il existe quelques « cas » que Eilon Paz a recensé, parmi d’autres, dans son projet Dust & Grooves.

– Les Obscurantistes : l’objectif de l’obscurantiste est de posséder quelque chose que les autres n’ont pas. Il est intéressé par la découverte de ce que l’on ne trouve pas sur Google. Des « private-press », « test-pressing », acetate ou disques de l’ère soviétique gravé sur des radios médicales, il y a de quoi faire.

Sauf qu’avec Discogs.com, cet objectif semble être de plus en plus difficile à atteindre.

– Les Eclectiques : Ils sont intéressés par tous les genres de musique, sont impulsifs dans leurs achats et ne s’arrêtent pas au caractère « rare » ou trop « mainstream » du disque. Leur collection peut sembler illogique pour un complétiste ou un obscurantiste. Ils disent aimer chaque genre de musique ou aiment à le penser. En réalité, on trouve souvent un ou deux genre dominants chez les Eclectiques.

Évidemment, on pourrait envisager d’autres types de collectionneurs. Avec l’expérience, on considère qu’il s’agit là des trois principaux. Et pourtant, nous allons dans cet article explorer les différents moyens de se constituer une collection de disques vinyles sans se référer à aucun de ces trois types.


 

Première Étape : Choisir un genre

Le genre musical peut sembler être totalement arbitraire, mais c’est encore ce qui nous semble le plus simple pourvu qu’on ne rentre pas trop dans le détail et les batailles de chapelles. Il est en effet assez facile de distinguer les musiques latines, du rock, du jazz et du reggae. C’est en tout cas un bon début pour se repérer. Mais attention à ne pas aller trop loin : allez donc voir la liste des genres dans iTunes… c’est vertigineux (et peut-être un peu exagéré?)

Entre les livres, les guides, les compilations, les « best-of » et maintenant les playlists sur les sites de streaming, vous devriez pouvoir rapidement identifier (en plus de ce que vous connaissez de par votre propre culture « pop ») les disques à connaître et à avoir dans sa collection.

Par exemple, n’importe qui se réclamant du Rock se doit de posséder l’album de 1956 d’Elvis Presley, Idem avec I Never Loved a Man d’Aretha Franklin pour la Soul, ou The Incredible Bongo Band pour le HipHop…

Il s’agit là de démarrer une collection… si un artiste ou un label en particulier est déjà dans votre viseur vous pouvez aussi commencer par là. Les suggestions automatiques de Deezer peuvent aussi être un bon début. Soyez curieux.


 

Seconde Étape : lire les notes

Un album n’est jamais le fait d’un seul homme. C’est un travail d’équipe : musiciens, producteur, ingénieur du son, songwriters, arrangeurs apparaissent dans les « crédits » de l’album et sont autant de pistes de découvertes magiques et inépuisables… La magie de Off The Wall, Thriller et Bad de Michael Jackson? C’est aussi Quincy Jones. Qu’ont en commun Ike and Tina Turner, Queen et The Ramones? Phil Spector et son Wall of Sound. Vous adorez la Motown? C’est Berry Gordy. Le label Stax? C’est grâce aux musiciens Booker T. and the M.G.’s que l’on retrouve sur la quasi-totalité des LP’s du label

Lisez les crédits… et vous découvrirez toujours quelque chose d’intéressant. Et sur un disque vinyle, ça fait moins mal aux yeux que sur un CD. 🙂


 

Troisième Étape : Choisir la qualité plutôt que la quantité

Collectionnez de la musique, a fortiori en disque vinyle, est un challenge : de bons disques à de bons prix. Une erreur assez commune est de commencer une collection en accumulant rapidement une quantité importante de disques vinyles sans pour autant faire attention à leur état général. Si l’objectif est de remplir des Expédit alors on vous conseille ce papier peint qui vous coutera moins cher et sera moins compliqué à déménager.

Faites attention, lorsque vous achetez d’occasion, à l’état du disque. Certains ont peut-être une pochette en parfait état, mais si le disque a tellement tourné qu’il n’offre plus des conditions d’écoutes suffisantes alors ce n’est peut-être pas intéressant de simplement le « posséder ».

il est toujours préférable de payer plus cher pour un pressage « mint » (en état neuf) que vous écouterez avec plaisir, plutôt que quelques € pour une copie G (correcte… mais souvent P, Poor) qui vous fera saigner les oreilles. Si en plus cette copie saute sur votre morceau favori… à quoi bon?

Sachez qu’il existe un système d’évaluation de l’état d’un disque vinyle et que discogs.com nous explique ça très bien.

Il existe bien sûr des exceptions… certains disques de hiphop sont tellement rares que l’on peut se contenter d’un vinyle en VG-. Mais prenez l’exemple de Thriller : il s’en est vendu plus de 100 millions. Vous trouverez nécessairement un pressage quasi neuf pour pas trop cher. Soyez patients.

Enfin, le charme d’un vinyle serait aussi lié aux craquements que l’on entend durant son écoute… au Wax Buyers Club nous préférons quand il y a le moins possible. On vous conseille d’ailleurs la machine à laver les vinyles Knosti Anti-Stat qui nous semble être le meilleur rapport qualité-prix sur le marché pour nettoyer vos vinyles.


 

Dans la partie 2 de cet article, on vous expliquera comment allez plus loin dans le crate-digging, les pièges à éviter, les trucs à connaitre pour éviter de se faire avoir ou de dépenser de l’argent… que l’on a pas.

En attendant, un bon début pour démarrer une collection de vinyle… c’est peut-être de s’abonner au WaxBuyersClub?

 

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ED Fontaine
ED Fontaine
Hello ! Je suis Ed, le fondateur du Wax Buyers Club ;)

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